Morceaux choisis
Le Président de la République,
Nicolas Sarkozy, nous a fait l’honneur de choisir Vienne pour dévoiler les
grands axes de la future loi de modernisation de l’économie dont notre Député
Jacques Remiller sera l’un des rapporteurs. J’ai eu le privilège de pouvoir
accompagner le Chef de l’Etat dans son déplacement d’abord dans l’entreprise
Yoplait qui emploie plus de 300 salariés, ensuite dans les rues de Vienne,
enfin à la salle des fêtes pour une table ronde qui a réunit de très nombreux
représentants du monde économique.
Il y a beaucoup à retenir d’une
telle journée. J’ai décidé de vous livrer quelques phrases, pleines de bon sens,
du Président Nicolas Sarkozy.
Son volontarisme
« Je suis élu pour faire les
changements dont la France a besoin, pas pour m’incliner devant les
corporatismes ».
La nécessité du changement
« On est aujourd’hui dans un
système perdant-perdant. Les prix augmentent plus dans notre pays que dans les
autres pays européens. Dans le même temps les producteurs touchent
moins ». « On a vu pendant la crise porcine, s’effondrer le prix du
kilo de cochon acheté aux producteurs
et dans le même temps flamber le prix de la tranche de jambon en rayon ;
il y a un problème ».
Favoriser la concurrence pour faire baisser les prix
« Il faut créer les
conditions d’une concurrence pour faire baisser les prix. Quand à Vienne, 50%
des grandes surfaces appartiennent au même groupe, on ne peut pas dire que la
concurrence est immense ».
L’ouverture des magasins le dimanche
« La France accueille chaque année 70 millions de
touristes. D’un côté des champs Elysées, les commerces ont l’autorisation
d’ouvrir le dimanche, de l’autre non. Il faut revoir cette réglementation car
c’est impensable ». « Dans le Nord, les frontaliers se rendent en
Belgique le dimanche pour aller faire leurs courses. Il vaudrait mieux qu’ils
dépensent leur argent en France ». « Il faut laisser la liberté
d’ouvrir les magasins le dimanche et cela doit se passer sur la base du
volontariat ».
Travailler plus pour gagner plus
« Les 35 heures c’est la seule invention française pour
laquelle il n’y a pas besoin de déposer de brevet. Personne ne va nous la
piquer. » « Ceux qui veulent continuer à travailler 35 heures doivent
pouvoir le faire, mais on doit aussi permettre à ceux qui veulent travailler
plus pour gagner plus de pouvoir le faire ».

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